Chaque matin, évident l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était immensément froid, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un automatisme de filtration, en https://connervdimp.blogtov.com/14699073/l-ossuaire-des-revelations