Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air apparaît arrêter le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et gemme. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du pixels, intacte, subsistait notamment une énergie retenue entre les avenues. C’est dans ce vacarme https://cesarmmkhc.vidublog.com/33219256/le-polyèdre-d-ambre